Les nuits sauvages

[vc_row no_margin=”no-margin”][vc_column width=”1/2″][agni_image img_url=”3745″][/vc_column][vc_column width=”1/2″ no_margin=”no-padding”][vc_empty_space height=”100px”][agni_section_heading choice=”heading-underlined” style=”true” heading=”Amandine Battini-Joset” additional=”Les nuits sauvages – Exposition photographies”][/vc_column][/vc_row][vc_row no_margin=”no-margin”][vc_column][vc_column_text]

22 juin au 13 juillet 2017 – Vernissage le 22 juin à 18h00 en présence des artistes

« L’homme, animal humaniste, a tout mis à sa mesure. Il s’est condamné à vivre seul dans un univers de ressources fractionnées les unes des autres. Il n’y a plus de bêtes sauvages, plus de terres inexplorées, les océans sont devenus de grands lacs, les chinois rasent leurs montagnes pour construire des villes nouvelles, l’Amérique met des terrains de golf au milieu du désert.
Nous sommes assurés contre l’aléa. Il n’y a plus de forces indomptées, plus de titans.
L’idée de la totalité est devenue un sentiment océanique, c’est à dire une superstition juste bonne à être tournée en dérision. L’homme est tout nu, seul face à un immense champs d’objets interchangeables, sans plus aucune épaisseur pour l’habiller.
Guy Debord dans son internationale situationniste avait proposé un remède en forme de poison : “ retrouver la nature comme adversaire valable “ ».

Extrait de Chaosphonies de Théo Lessour.

Les productions d’Amandine Joset puisent leur influence plastique et leur source esthétique dans les courants de la gravure et de la peinture mais également de la littérature ou encore du cinéma. Son travail fait écho à un genre de primitivité et à l’espace intime.
L’intérêt du travail d’Amandine Joset ne se situe pas seulement dans la photographie en elle-même, mais bien au-delà, il s’inscrit dans un patrimoine d’images et de symboles anciens, une sorte de manifeste naturaliste et onirique d’où se dégage quelque chose de sensible et dangereux à la fois.
Actuellement installée sur les hauteurs de Balagne, Amandine Joset est une jeune photographe de vingt-sept ans née à Ajaccio. Elle a étudié les arts plastiques ainsi que la psychologie à l’université de Corse.
Sa pratique alterne entre numérique et argentique, dont elle explore tous les aspects, du développement jusqu’aux jeux sur la texture et la matière.

Musique : Erebos /Aether
Composer et Produit par : La Violence Des Echanges
– Marc Sauveur Costa et Amandine Joset –
Mixage : Antone Sicurani

Un merci tout particulier à Elisa Achilli, Olivier Salerno et Jean-Nicolas Repain.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]