Sandra Lorenzi

Art contemporain
Nil Sine Terra
Prospective des murs #3

Le troisième volet du cycle d’exposition Prospective des murs s’installe en 2019 au Centre Culturel Una Volta. L’exposition intitulée Nil sine terra, que l’on peut traduire par «rien sans la terre», poursuit le travail de recherche initié en 2016 à la Maison du Peuple à Vénissieux, puis en 2018 au centre d’art contemporain du Parvis, à Ibos.

Tout comme les précédents volets, le projet s’articule autour de deux approches : historique et symbolique. Puisant dans l’héritage du territoire corse et plus largement méditerranéen, Nil sine terra entend questionner les enjeux culturels et politiques liés à la terre. En prenant comme point d’ancrage des pratiques botaniques et agricoles, l’exposition filera la métaphore du vivant, estimé non plus comme l’étant à cultiver ou à produire, mais bien comme l’actant décisif de nos sociétés contemporaines.
À travers ces va-et-vient, et d’un cadre spatio-temporel à un autre, les récits entrecroiseront les imaginaires déployant une poétique renouvelée de l’existant. Au-delà de l’injonction, Nil sine terra posera l’interrogation de l’appui, de la matière, des fondements en somme, du paradigme cosmopolitique.

Sandra Lorenzi est diplômée de l’école nationale supérieure d’art de la Villa Arson (Nice), en 2009. Son travail a été présenté depuis dans des institutions et des galeries.

On peut citer son module au Palais de Tokyo (2011), sa participation aux expositions : «Rendez-vous» (11-12), à l’Institut d’Art Contemporain (IAC) à Villeurbanne et plus récemment ses solo show à la Maison du Peuple de Vénissieux, et au centre d’art contemporain du Parvis à Ibos (2016-2018). Sandra Lorenzi enseigne le volume à l’Institut Supérieur des Arts de Toulouse (ISDAT) depuis 2012.